25 avril 2006

Mon ordination au diaconat permanent


Mgr Jaeger nous a ordonné diacre permanent ce 23 avril 2006, Vincent Leroy, Philippe de Beco et moi-même.
Quelle joie de nous mettre au service des hommes, d'être envoyé pour annoncer l'Amour de Dieu envers chacun de nous, au coeur de notre vie, de nos joies, de nos peines et de nos difficultés, Dieu toujours présent.





Copiez ce lien dans votre navigateur pour davantage de photos :
http://diocese.arras.cef.fr/eep6/ea0609.htm#diacres

17 avril 2006

Marie-Madeleine

Lundi de Pâques.
Marie-Madeleine m'impressionne beaucoup...
Une des premières personnes à comprendre qui était Jésus, une des premières à connaître une nouvelle naissance :
Jésus le Christ l'avait déjà fait passer de la mort ( du corps par la lapidation à laquelle elle a échappé et de l'âme par son péché) à la vie nouvelle lorsqu'il l'a croisée sur son chemin.
Pour elle, premier témoin du tombeau ouvert, il ne pouvait en être autrement ... La mort ne pouvait retenir celui qui était l'Amour. Son Coeur, son âme a tout de suite compris... sans doute bien avant les apôtres eux mêmes ...

Marie-Madeleine, par ton témoignage, tu nous donnes l'espérance, tu nous révèles ce Dieu épris d'un Amour infini pour chacun de nous... et nous sommes si sourds ...

07 avril 2006

L'évangile selon Judas

Un petit mot pour informer d'une annonce véhiculée par les médias : un manuscrit qui aurait été écrit par Judas (qui ne se serait pas suicidé...).
Consultez ce site du diocèse de Nanterre qui explique bien les choses.

http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/fetes_jeudi_saint_judas2.htm


Bonne lecture.

extrait :

Un évangile encore inconnu va être publié à Pâques 2006.Le texte reste secret jusqu'à sa publication. Cet évangile est signé "Judas". C'est un manuscrit sur papyrus découvert en Égypte en 1983 et en cours de restauration. Le manuscrit est écrit en copte dialectal, l'antique langue des chrétiens d'Égypte. Il est du 3ème ou du début du 4ème siècle. Il comporte une trentaine de pages en assez mauvais état.

17 mars 2006

le C.P.E. ou réflexion sur l'objectivité et le dialogue

Une jeunesse qui se cherche, qui veut être reconnue, se rendant compte que les diplômes qui promettaient la sécurité ne garantissent plus l'avenir.
Et une société en pleine mutation, mondialisation, dans laquelle on peut parler par internet aussi facilement avec son voisin de palier qu'avec celui qui est à l'autre bout de la planète, où les emplois de demain ne sont plus ceux d'hier et ne seront sans doute pas comme ceux d'aujourd'hui.
Les bases du monde dans lequel les jeunes vivent ne sont plus stables, et les repères que propose notre société européenne sont bousculés de toute part.
On peut comprendre que la jeunesse vit un mal être, s'inquiète.
Il faut prendre cela au sérieux.
Le CPE n'est qu'une étincelle qui a servi de catalyseur et provoque ce cri dans la rue.

Essayons d'être à l'écoute, la vraie écoute, en se respectant, en réfléchissant avec tous les acteurs de ce monde, sans camper sur ses positions d'une façon obstinée qui ne fait rien avancer du tout.

Et évitons la violence qui n'a jamais rien apporté, d'un côté comme de l'autre.

Et j'ose suggérer qu'on peut peut-être prier l'Esprit Saint afin qu'il nous aide et nous éclaire, chacun dans nos rôles respectifs, que nous soyons jeune, parent, élu, chef d'entreprise, syndicaliste..

01 mars 2006

Une retraite dans la ville ?

Devant votre écran d'ordinateur il vous est possible de prier, vivre un temps de réflexion et de méditation sur la Parole, et même une retraite.
La communauté des dominicains de Lille se sont mis sur la toile et ont créé ce service spirituel ouvert à tous.
C'est très beau, impressionnant, cela vaut le détour..
http://www.retraitedanslaville.org/acc.php

27 février 2006

Il existe des « démons » modernes qu’on ne peut vaincre qu’à travers le jeûne et la prière

Un beau texte de réflexion à 2 jours de l'entrée en carême.

Méditation de l'Evangile du dimanche 26 février du p. Cantalamessa

ROME, Dimanche 26 février 2006 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous le commentaire de l'Evangile de ce dimanche, proposé par le père Raniero Cantalamessa OFM Cap, prédicateur de la Maison pontificale.

Evangile de Jésus Christ selon saint Marc 2, 18-22

Comme les disciples de Jean Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vient demander à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens ? » Jésus répond : « Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux ? Tant qu'ils ont l'Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé : ce jour-là ils jeûneront.
Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d'étoffe neuve ; autrement la pièce neuve tire sur le vieux tissu et le déchire davantage. Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement la fermentation fait éclater les outres, et l'on perd à la fois le vin et les outres. A vin nouveau, outres neuves ».

© AELF


Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas ?

« Comme les disciples de Jean Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vient demander à Jésus : 'Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens ?' Jésus répond : 'Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux ? Tant qu'ils ont l'Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé : ce jour-là ils jeûneront' ».

Jésus ne nie pas ainsi la pratique du jeûne, mais il la renouvelle dans ses modes, ses temps et ses contenus. De nos jours, le jeûne est devenu une pratique ambiguë. Dans l'antiquité on ne connaissait que le jeûne religieux ; aujourd'hui il existe un jeûne politique et social (la grève de la faim), un jeûne lié à l'hygiène ou l'idéologie (végétarien), un jeûne pathologique (anorexie), un jeûne esthétique (pour garder la ligne). Il existe surtout un jeûne imposé par la nécessité : celui des millions d'être humains qui ne disposent pas même du minimum indispensable et qui meurent de faim.

Ces jeûnes-là n'ont en soi rien à voir avec des jeûnes religieux et ascétiques. Dans le jeûne esthétique, au contraire, on « mortifie » parfois (pas tout le temps) le vice de la gourmandise uniquement pour obéir à un autre péché capital, celui de l'orgueil ou de la vanité.

Il est donc important de chercher à redécouvrir le véritable enseignement biblique sur le jeûne. Dans la Bible on trouve la position du « oui, mais », de l'approbation et de la réserve critique vis-à-vis du jeûne. Le jeûne est en soi une chose bonne et recommandable ; il traduit des comportements religieux fondamentaux : révérence par rapport à Dieu, reconnaissance de ses péchés, résistance aux désirs de la chair, sollicitude et solidarité envers les pauvres… Cependant, comme toutes les choses humaines, cela peut conduire à la « vanité de la chair ». Il suffit de repenser aux paroles du pharisien dans le temple : « Je jeûne deux fois par semaine » (Lc 18,12).

Si Jésus nous parlait à nous, ses disciples d'aujourd'hui, sur quoi insisterait-il le plus, sur le « oui » ou sur le « mais » ? Nous sommes très sensibles aux raisons du « mais » et de la réserve critique. Nous sentons comme une chose plus importante le fait de « partager le pain avec celui qui a faim et vêtir celui qui est nu » ; nous avons, à juste titre, honte de parler de « jeûne » quand ce qui serait pour nous le comble de l'austérité – manger du pain et de l'eau – serait pour des millions de personnes un luxe extraordinaire, surtout s'il s'agit de pain frais et d'eau potable !

Ce sont en revanche les raisons du « oui » que nous devons redécouvrir. La question de l'Evangile pourrait de nos jours être posée d'une autre manière : « Pourquoi les disciples de Bouddha et de Mahomet jeûnent-ils et les tiens non ? » (On sait avec quel sérieux les musulmans observent leur Ramadan).

Nous vivons dans une culture dominée par le matérialisme et par une consommation à outrance. Le jeûne nous aide à ne pas nous laisser réduire à de purs « consommateurs » ; il nous aide à acquérir le précieux « fruit de l'Esprit » qui est « la domination de soi », nous prédispose à la rencontre avec Dieu qui est esprit, et nous rend plus attentifs aux besoins des pauvres.

Mais nous ne devons pas oublier qu'il existe des formes alternatives au jeûne et à l'abstinence de nourriture. Nous pouvons faire un jeûne de tabac, de boissons alcoolisées (cela fait non seulement du bien à l'âme mais aussi au corps), un jeûne des images violentes et sensuelles que la télévision, les spectacles, les revues, internet déversent chaque jour. Cette espèce de « démons » modernes est également une espèce que l'on ne peut vaincre qu'à travers « le jeûne et la prière ».

Spiritualité franciscaine

Ce site est créé par frère Benoît, responsable de la communauté franciscaine de Lille et s'adresse aux jeunes.
http://perso.wanadoo.fr/accueil_franciscain/vocations/index.htm
à consommer sans modération...